Alors que l'Ukraine fait face à l'hiver le plus rude depuis le début de l'invasion russe, Moscou continue de bombarder les infrastructures énergétiques, privant de chauffage des dizaines de milliers de personnes déjà très éprouvées. Mais la population veut encore résister.
L’Ukraine est un laboratoire de la guerre moderne. Dans un conflit d’attrition dominé par l’urgence, armées et sociétés s’adaptent sans cesse. En 2025, le conflit ukrainien n’a pas seulement impacté la politique mondiale — il a aussi changé la nature de la guerre. Retour en dix points sur les principales transformations et lignes de force. Découvrir la série.
Malgré les tentatives de Donald Trump de présenter l’Ukraine comme constituant le principal obstacle à la fin du conflit, les Républicains continuent de soutenir majoritairement Kiev. La part d’électeurs du GOP favorable à l’envoi d’armes à l’armée ukrainienne a même augmenté en un an, passant de 44 à 59 %, selon un sondage réalisé par le Ronald Reagan Institute.
Le président ukrainien répond ainsi aux critiques de Donald Trump, alors que Kiev examine des amendements à la loi martiale et prépare une nouvelle version du projet de paix discuté avec Washington et l’Europe.
Les Etats-Unis ont présenté un plan, dévoilé par l’AFP et le « Financial Times », qui prévoit notamment que Kiev cède à la Russie les oblasts de Donetsk et de Louhansk et réduise son armée.
La Roumanie, pays membre de l’Union européenne et de l'Otan, a repéré, samedi, un engin dans son espace aérien, qu’elle soupçonne d’être russe.
Le président français Emmanuel Macron a annoncé jeudi soir la mobilisation de trois avions Rafale pour protéger l’espace aérien polonais. #EuropeNews
De l'autre côté du spectacle trumpiste, il y a la censure militaire et une société de plus en plus modelée par la guerre. Guillaume Lancereau signe une enquête fouillée sur ce qu'il est désormais possible de dire et de savoir en Russie.