Du métal sans Mittal, Nationaliser pour rompre, pas pour éponger « Du métal sans Mittal » : à Dunkerque, la formule n’a rien d’un refrain mélancolique. Elle dit une nécessité politique immédiate. Ce jour, 27 novembre 2025, l’Assemblée nationale discute la proposition de loi de nationalisation des sites français d’ArcelorMittal, le vote ne portera pas sur l’idée abstraite d’une intervention publique. L’État intervient déjà massivement et structurellement dans la sidérurgie. La question est celle de son sens social : intervention pour qui, contre qui, et au profit de quel horizon productif. L’État est déjà dans l’acier Il faut partir d’un
Communiser Mittal et non pas récupérer les dettes capitalistes.